L’ambassadeur américain provoque une crise diplomatique inédite

Le Soir,

Il y a d’abord le fait qu’un ambassadeur a certes le droit d’exprimer des préoccupations. Mais cette séquence est extrêmement inhabituelle. D’abord parce que la Belgique est un Etat de droit, qu’une investigation judiciaire est en cours, et qu’il n’y a donc objectivement jusqu’ici aucun souci. Et ensuite parce que Bill White a partagé sa préoccupation d’une façon on ne peut plus publique, réitérée, et en insultant un vice-Premier ministre. C’est du jamais-vu.

 

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Enfin la paix? Les scénarios possibles pour le conflit ukrainien en 2026

7sur7,

(…) toute négociation suppose des concessions. Si Vladimir Poutine estime qu’il n’en a aucune à faire faute de pression exercée à son encontre, un accord devient très difficile, car les Ukrainiens n’accepteront pas de tout céder à la Russie. On peut imaginer que, dans un accord global, ils puissent laisser la Crimée, mais sûrement pas tous les autres territoires.

 

With the opinion of Sven Biscop.

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