L’ambassadeur américain provoque une crise diplomatique inédite
Il y a d’abord le fait qu’un ambassadeur a certes le droit d’exprimer des préoccupations. Mais cette séquence est extrêmement inhabituelle. D’abord parce que la Belgique est un Etat de droit, qu’une investigation judiciaire est en cours, et qu’il n’y a donc objectivement jusqu’ici aucun souci. Et ensuite parce que Bill White a partagé sa préoccupation d’une façon on ne peut plus publique, réitérée, et en insultant un vice-Premier ministre. C’est du jamais-vu.
With the opinion of Sven Biscop.
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